My Little Princess

11/11/11 Un jour férié est toujours synonyme, pour moi, d'un cocooning le temps d'une journée, lire des bouquins qui s'empilent sur ma table de chevet et regarder quelques films bien choisis.

Aujourd'hui, entre deux chocolats chauds et des madeleines au Nutella (GOSH c'est une tuerie!), j'ai revu un des films que j'ai préféré cette année au cinéma. Puis moi, du moment qu'il y a Isabelle Huppert, je vais voir le film sans même lire le synopsis et les critiques. 

"My Little Princess" m'avait frappé par la beauté des costumes et par l'histoire assez dure, d'autant plus que la réalisatrice, Eva Ionesco, raconte sa propre enfance. Une mère photographe prend sa fille comme modèle en lui imposant des poses très suggestives et lascives, au nom de "l'art". 

Quelques images qui devraient donner un aperçu de l'univers quasi-onirique du film.






La couleur des sentiments



Après avoir essayé de résister à l'appel du film, aujourd'hui j'ai craqué et je suis allé à l'UGC des Halles (au secours, les sièges sont pour les nains ou quoi?) voir "La couleur des sentiments". Je dis "craqué" car j'en suis à plus de la moitié du livre et je m'étais juré de terminer le bouquin avant d'y aller, motivation, on repassera.

Tout se déroule dans les années 60, à Jackson dans le Mississippi, ville dans laquelle les familles blanches ont toutes une domestique, où les droits ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Ce qui nous semble une hérésie de nos jours était de tout ce qui avait de plus normal à cette époque. Une "blanche" décide d'écrire un livre sur le point de vue des domestiques, leurs mésaventures et ressentis dans leur vie de tous les jours, au service de familles qui ont des préoccupations monstrueuses, comme par exemple faire voter un projet de loi sur la création de WC séparés pour leur bonne.




Emma Stone, l'actrice du moment, qui est absolument partout, reste très convaincante dans ce film qui a failli me tirer quelques larmes (j'ai dit failli). Et bien sûr, les costumes, magnifiques puisque dans les sixties, mon époque favorite. 




Allez vite le voir, c'est en ce moment au ciné!